Amitié déçue :'(

Publié le par Laloo


mercredi, 1 novembre 2006

Le soir, tu rentres ds ton nouvel appart et tu es heureux de boir l'apero avec tes voisins, avec les memes aspirations, les memes gouts, les memes delires, .. 
Vous vous mettez a partager de plus en plus  de temps ensemble, de petits repas sympas, des fous rires, des activités, jusqu'a vos amis qui deviennent leurs amis. 
Vos portes sont grandes ouvertes quasiement en pemanance l'une en face de l'autre vous donnent l'impression de vivre en communauté. Pourtant, vous faites toujours attention de leur laisser leur espace perso, de ne pas trop vous imposer. Ne jamais s'imposer, mais imposer une seule regle: promettre de toujours dire s'il y a qqchose qui ne va pas, etre capable d'entendre toute 
crtitique sans se facher, juste pour etre sur de toujours garder de bonnes relations amicales... 
Et puis, avec le temps qui passe vous avez l'impression d'etre devenu de vrais amis, presque
 
des personnes d'une meme famille qu'on aurait choisie... 

Imagine....

Et puis, un jour, comme ça, vous tombez malade. 
Vous ne pouvez plus marcher, vous etes totalement immobilisé, malade, avec des douleurs affreuses. Et puis, ça va de plus en plus mal. Pourtant, vous faites tout pour continuer à faire 
bonne figure, à rester souriant malgré la douleur qui vous ronge, à cacher vos larmes et vos peurs. Mais vous savez que ceux qui vous sont proches ne sont pas censés etre piégés par ce loeur. 
Vous etes alors obligé de faire appel à vos proches: pour faire les courses, pour vous nourir, pour assurer ce qui doit etre assuré dans la maison, comme l'enfant que vous élevez seul. 
Et puis, tous les jours, vos amis voisins passent pour vous taper des trucs, mais de moins en moins car vous voir comme ça, alitée, ça ne les interesse plus. Parfois, vous appellez gentillement à l'aide mais pas trop fort pour ne pas trop les alerter, mais vous le faite qd même. Ils ne bougent pas. Ils passent pour vous emprunter du pain, des oeufs, comme d'habitude, sans comprendre que c'est vous qui avez besoin d'assistance. Vous ne leur en voulez pas, mais un jour, vous craquer et leur expliquez que ce sont d'autres voisins et même des personnes habitant à l'autre bout de la ville qui se relayent pour vous apporter ce pain,  ce lait, et que 
vous n'êtes plus en position de donner. Que vous avez terriblement besoin d'aide. Que ca ne va plus du tot, que la douleur est trop dure. Que vous craquez.

Et puis soudain, ils se font plus discrets. Ils ne viennent plus. 
Malgre la maladie, vous devez demenager. Ils ne vous aident pas malgre vos appels au 
secours. Un jour, ils vous invitent à faire une action que vous accomplissez. Et puis, tout a coup,  c'est la goutte qui fait deborder le vase: ils  vous telephonent et vous incendient parce que vous 
avez fait cette action. Ils ne veulent plus vous voir. Vous ne comprenez plus. Le monde a fini de s'ecrouler autour de vous. Terrible sentiment d'injustice. Pourquoi ont ils ete si agressifs alors que c'est eux qui vous ont conseillé de faire cet acte? Pourquoi  tant de colère alors que vous vous etiez promis de vous exprimer si jamais il y avait un probleme, justement afin d'eviter ceci??...

Vous restez alors des mois sans avoir de leurs nouvelles. Vous vous dites que finalement, les epreuves comme la maladie permettent de découvrir qui sont reellement vos amis. 
Que finalement quand on est plus en position de donner, et qu'on a besoin d'aide, ceux que l'on pense être de son côté vous lachent. Que ce n'etait pas de l'amitié, juste de l'interet. Que finalement cette epreuve est positive car elle vous aura permit de découvrir sur qui on peut compter reellement: souvent pas ceux que l'on pense!!
 
Vous vous faites une raison, mais vous prenant parfois a penser a ces moments a jamais perdu avec tristesse, car malgre tout ces personnes vous  manquent.


Publié dans Mes rencontres...

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